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Bonjour et bienvenue,

je m’appelle Fabrice Harpigny,

je suis batteur et clown.

Que vous vous dirigiez coté Tripes de Batteur ou coté Coeur de Clown, vous aurez quelques infos sur mon parcours et ce qui m’anime dans ces 2 domaines.

Vous trouverez aussi les détails et conditions des différents services que je délivre autour de mes deux passions.

J’espère que la visite vous plaira et que vous y trouverez chaussure à votre pied afin que je puisse vous apportez un bénéfice quelque soit le service choisi.

Merci et à bientôt

Ce site est actuellement en construction. Merci de votre compréhension!

Tripes de Batteur

J’ai flashé sur la batterie à l’âge de 14 ans. Lors du concert d’un big band jouant du Glenn Miller et autre Duke Ellington. Deux batteurs qui se répondent dans un solo endiablé lors du dernier morceau: j’étais mordu et ça continue après 35 ans de pratique.

Qui se souvient du moment où il a décidé d’apprendre la batterie?

Pour moi c’est un souvenir inoubliable. C’était la journée de clôture de l’année de l’académie où mon frère suivait des cours de solfège et de flûte traversière. Après les élèves qui reçoivent leur prix et jouent des pièces de musique, il y a ce concert de jazz qui se termine avec un duo de batterie. C’est le coup de cœur, j’ai su de suite que j’allais apprendre à en jouer. J’ai donc été trouvé mon papa, qui m’as dit « ok, mais tu fais le solfège » et c’est ainsi que j’ai commencé à l’académie de Châtelet/châtelineau où j’ai eu la chance d’avoir Mr Claude podgornick comme professeur pour mes 5 premières années. Un excellent musicien et pédagogue qui m’a donné des bases solides, encouragé, soutenu et mis en confiance.

Ensuite j’ai rencontré des musiciens plus rock et jazz et, de 18 à 33 ans j’ai joué dans différentes formations, rock, jazz, fusion, compos ou reprises. J’ai aussi donné cours, à la rock’s cool, qui vous permet d’aborder la musique sans solfège préalable et dont une des forces se situe au niveau des cours d’ensemble.

J’ai adoré ça, motiver les élèves et partager ma passion, adapter mon cours selon l’âge et le profil de la personne, les cours d’ensemble où la magie opère avec les élèves qui progressent et prennent leur pied: j’en avais des frissons!

Aujourd’hui je suis à l’aise sur l’instrument, j’évolue facilement et quand je pratique, je sais à quoi je dois porter l’attention pour améliorer mon jeu. Et s’il m’arrive de traverser des périodes de pauses, je retrouve la main après 1 semaine d’entraînement 1/2 heure par jour dès que je m’y remets.

Pourtant, cela n’a pas toujours été le cas :

Au bout de mes 10 premières années de batterie, j’ai connu une période charnière.

Bien sûr, j’avais toujours plaisir à jouer mais je passais à coté de quelque chose de primordial pour être complètement détendu et sûr de moi derrière les fûts. Et ce malgré les cours et les stages, les méthodes et partitions, qui pourtant contiennent des exercices et des phrasés très intéressants. Malgré les heures passées à m’entraîner, gagner de la vitesse, de la fluidité, de la puissance et de la précision restait difficile, je bloquais et c’était très frustrant.

J’ai pu dépasser ça grâce à une rencontre : j’ai eu la chance de jouer avec un musicien plus âgé et expérimenté, un guitariste hors pair…Georgy Parascan.

Il est venu me trouver lors d’une Jam et m’as dit : « j’aime comme tu joues, tu as quelque chose d’important pour la musique :  tu t’adaptes à tous les genres tout en gardant ton style, tu écoutes les autres et tu interagis avec eux, c’est cool. »

Nous avons sympathisé et nous avons joué ensemble régulièrement sur les principes de l’improvisation, selon des consignes qu’il avait développées grâce à sa compréhension profonde de la musique et des interactions nécessaires entre les différents instruments.

Après les journées de répétition, nous regardions minutieusement les nombreuses cassettes(concerts et tutoriels de batteurs célèbres) de sa vidéothèque…c’était une autre époque! ;o) .

Il a su attiré mon attention sur l’importance du geste. Avec lui, j’ai appris à les observer, les analyser, les essayer et les comprendre.

Depuis j’ai continué à chercher et à progresser selon ce principe hyper motivant.

J’ai découvert au fur et à mesure beaucoup de détails qui font la différence.

L’ expérience que j’ai de l’instrument m’a appris ceci :

La quête du batteur est de maîtriser tout un arsenal de gestes détendus, fluides et consistants. Une recherche qui s’affine de plus en plus au fil du temps, et ça ne s’arrête jamais. On peut toujours développer plus loin le toucher, la coordination de nos 4 membres, la stabilité du jeu et notre façon de groover.

J’adore transmettre ce que j’ai appris dans cette démarche et cette approche spécifique, en allant rechercher et en appliquant depuis une vingtaine d’années les conseils des plus grands dans ce domaine(merci internet!).

j’en ai fait une pratique qui me permet d’entretenir et améliorer le jeu en seulement une demi-heure d’entraînement par jour.

Ainsi je n’ai plus la frustration de me sentir stagner lors des périodes où d’autres projets me prennent plus de temps.  

C’est ce que je partage pendant les séances Body&Drum.

Coeur de Clown

J’ai découvert mon clown tardivement, ll y a 7 ans, en me glissant dans une action de clowns activistes « contre » les soldes . Nous devions entrer en groupe dans les magasins de Toulouse, propager un joyeux bordel en priant « la sainte consommation » dans tout les rayons. c’était excellemment jouissif avec une pointe d’adrénaline au moment de tromper les gardiens ou leur échapper!

Dès que j’ai mis le nez, ce fut l’évidence: je voulais être clown, expérimenter et explorer cet univers fascinant, où tout est possible.

J’ai alors commencé à pratiquer en autodidacte: sortie en solo dans la ville, en short, chemise à fleur et nez rouge.

Incroyable l’effet produit en lâchant cet ovni dans le quotidien !

Des moments magiques, interactions sociales multiples colorées de bienveillance. Autant de semis de sourires, qui sortent les gens de leurs préoccupations, en les ramenant à l’instant présent d’une rencontre surprenante, amusante, hilarante.

Depuis j’ai peaufiner mon jeu en suivant les stages « immersions clowns » de Maria Cavaretta, une accoucheuse de clown vraiment formidable, qui m’a ouvert le chemin de la subtilité, de l’accès à cet état de non-vouloir, d’ouverture, de sincérité qui caractérise le vrai clown.

La plupart des gens associe le clown essentiellement au cirque.

Mais l’art du clown a pourtant commencé bien avant (cfr:le fou du roi), et n’a pas cessé d’évoluer depuis, au fil des décennies s’affranchissant de la piste ronde.

Il s’est aventuré au cinéma, dans les salles de spectacle et dans la rue, seul ou en groupe.

Puis il est entré dans les lieux où l’on prend soin des personnes fragilisées: le clown relationnel, issu de l’idée du pionnier de ce concept : le célèbre docteur Patch Adams.

D’autres clowns ensuite s’aventurent jusque dans les entreprises et les conférences, ils deviennent des clowns d’intervention sociale.

Dans les sections suivantes vous découvrirez les différents services que mon clown, ou plutôt mes clowns vous proposent.

Je vous présente déjà Barou Flaquette, le clownicoach en développement supersonnel de la chaîne youtube Rythm’Ose:

surtout pas de panique: voici comment rester relax en toute circonstance!

Et si l’univers du clown vous intrigue, voici une playlist pour découvrir un échantillon de sa palette d’expression.

Une playlist pour plonger dans l’univers inventif du clown